Ilyas El Malki a entamé l’exécution de sa peine alternative à Oulad Rahmoun, suite à une décision judiciaire ayant remplacé la peine privative de liberté prononcée à son encontre par des travaux d’intérêt général, après un jugement le condamnant à dix mois de prison ferme et à une amende de vingt mille dirhams, avec mise à sa charge des frais.
Le tribunal a décidé de substituer la peine initiale par une peine alternative consistant en neuf cents heures de travaux d’intérêt général, tout en fixant une amende journalière de cinq cents dirhams pour chaque jour correspondant à la peine d’emprisonnement, avec activation de la peine de prison ferme en cas de non-respect des obligations imposées.
Selon les éléments du dossier, cette condamnation fait suite à des poursuites pour des faits liés à l’injure, la diffamation, la diffusion de faits jugés inexacts portant atteinte à la vie privée, la publication de contenus sans consentement, l’incitation à la discrimination via une plateforme électronique, ainsi qu’une affaire relative à la saisie de stupéfiants.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’entrée en vigueur de la loi relative aux peines alternatives, appliquée par les juridictions depuis le vingt-deux août dernier, visant à remplacer les peines d’emprisonnement liées aux délits par des sanctions alternatives afin de réduire la surpopulation carcérale.

