Paris, le 5 juin 2026 – Le Mouvement Maroc de Demain (MMD) a publié ce jour une mise au point cinglante pour dénoncer des agissements qu’il qualifie de « mensongers et trompeurs ». En cause, des individus non mandatés qui prétendent parler ou agir au nom du Mouvement, allant jusqu’à créer une faction fantôme baptisée « Mouvement de Rectification du Mouvement Maroc de Demain ».
Face à ce qu’il considère comme une tentative de déstabilisation, le MMD, par la voix de sa Présidence et de son Secrétariat général, a décidé de hausser le ton. Dans un communiqué officiel, il annonce avoir adressé une mise en demeure aux personnes concernées, les avertissant des « conséquences juridiques et judiciaires » de leurs actes.
L’organisation est formelle, les auteurs de ces allégations ne figurent « parmi aucun des responsables ou représentants légalement habilités » du Mouvement. « Toute prétention contraire est dépourvue de tout fondement juridique ou organisationnel », insiste le texte, qui rappelle que seuls les statuts officiels déposés auprès des autorités françaises à Paris font foi.
Le Mouvement Maroc de Demain ne compte pas en rester là. Il annonce avoir mandaté ses avocats pour « engager l’ensemble des procédures juridiques et judiciaires nécessaires » afin de faire cesser ces pratiques abusives et protéger sa crédibilité ainsi que celle de ses membres.
Dans un souci de transparence, le MMD appelle également l’opinion publique à la plus grande vigilance : seules ses instances légitimes et dûment habilitées sont autorisées à s’exprimer en son nom. Toute déclaration ou initiative émanant d’autres sources doit être considérée comme frauduleuse.
Enfin, le Mouvement tient à rappeler un principe fondamental : dans tout État de droit, la légitimité d’une association repose sur ses statuts et les lois en vigueur, et non sur des « initiatives individuelles » ou des « tentatives d’imposer un fait accompli ».
Avec cette offensive juridique et médiatique, le Mouvement Maroc de Demain entend couper court à toute tentative d’usurpation et préserver l’intégrité de son fonctionnement démocratique.

