Le Maroc poursuit le développement de ses infrastructures routières dans le cadre des préparatifs liés à l’organisation de la Coupe du monde 2030, avec plusieurs projets destinés à améliorer la connectivité entre les différentes régions du Royaume.
Selon les données présentées par le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le réseau des voies rapides a atteint environ 2 300 kilomètres à l’horizon 2025, soit une augmentation d’environ 820 kilomètres par rapport à 2021.
Le responsable gouvernemental a indiqué que les routes rapides et les routes à chaussées séparées figurent parmi les priorités de son département afin de renforcer la mobilité, soutenir le développement économique et améliorer les infrastructures de transport.
Parmi les principaux projets en cours figurent la voie rapide Tiznit-Laâyoune, la desserte du port Nador West Med, ainsi que la route reliant Tétouan à Chefchaouen, en plus d’autres chantiers répartis dans plusieurs régions du pays.
L’année 2025 a également été marquée par l’achèvement de plusieurs infrastructures routières et la poursuite de projets stratégiques, notamment l’autoroute Guercif-Nador et l’autoroute continentale reliant Rabat à Casablanca.
Ces projets s’inscrivent dans une vision visant à améliorer les déplacements, renforcer l’attractivité économique du Royaume et accompagner les préparatifs liés au Mondial 2030.

