La Cour d’appel de Tétouan a rendu, en février 2026, une décision confirmant le jugement prononcé en première instance par le Tribunal de grande instance de Tétouan, condamnant Houda Belkadi El Alaoui, née le 03/04/1973 à une peine de prison ferme, assortie d’une amende ainsi que du paiement de dommages et intérêts, dans le cadre d’une affaire d’injure publique commise sur les réseaux sociaux.
Par cette décision, la juridiction d’appel confirme la responsabilité retenue en première instance et rappelle que les réseaux sociaux ne constituent pas un espace de non-droit. Les atteintes à la dignité et à la réputation des personnes peuvent ainsi donner lieu à des sanctions judiciaires conformément au droit en vigueur.
Selon les informations disponibles, Madame Houda Belkadi El Alaoui ne se serait pas rendue au Maroc afin d’exécuter la peine prononcée par la juridiction compétente. Après plusieurs mois d’absence sur les réseaux sociaux, elle est récemment réapparue en ligne.
Il est également relevé que l’intéressée a, à de nombreuses reprises, tenu publiquement sur les réseaux sociaux des propos insultants à l’égard des autorités marocaines, et des responsables sans avoir été inquiétée pendant une longue période, suscitant diverses réactions au sein de l’opinion publique.
Par ailleurs, Madame Houda Belkadi El Alaoui s’est présentée publiquement comme journaliste et militante associative. À ce jour, aucun élément public ne permet d’attester de la détention d’une carte de presse professionnelle, ni de son inscription officielle dans les statuts d’une organisation associative déclarée en France ou au Maroc. Ces éléments ont conduit certains observateurs à s’interroger sur ces usurpations relayées dans la presse marocaine.
Selon diverses informations rendues publiques, l’intéressée aurait exercé pendant quelques mois en tant qu’hôtesse de l’air pour une compagnie aérienne à LowCost. Cette relation de travail aurait pris fin à la suite d’un incident évoqué publiquement concernant la sécurité d’un vol reliant Luton à Tel-Aviv. Il a notamment été rapporté qu’elle aurait déclaré qu’« un bain de sang » pourrait se produire à bord de cet avion, dans le contexte de son opposition à l’ouverture de cette liaison aérienne vers Israël.
Certains observateurs relèvent aujourd’hui un changement notable de position publique, l’intéressée affichant désormais sur les réseaux sociaux et dans l’espace public des symboles et expressions de soutien à Israël, ce qui a suscité diverses réactions et interrogations.
Enfin, il est rappelé qu’une seconde procédure judiciaire est actuellement en cours devant les juridictions de Tétouan. Cette affaire concerne des faits de menaces de mort avec préméditation, qui auraient été constatés et authentifiés par huissier, visant une citoyenne marocaine originaire des provinces du Sud. Selon les éléments portés à la connaissance des parties, ces menaces auraient été proférées dans un contexte de contestation de cette condamnation judiciaire confirmée en cours d’Appel. L’affaire demeure actuellement en attente de jugement.
Dans ce contexte, la plaignante réaffirme sa confiance dans l’indépendance de la justice marocaine et souligne l’importance du respect de l’État de droit ainsi que de la responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux.

