Les flux de migration irrégulière ont de nouveau été observés aux abords de la ville de Ceuta, dans un contexte marqué par de fortes perturbations météorologiques ayant touché le nord du Maroc et les côtes avoisinantes, favorisant un nouvel épisode de passage ces derniers jours.
Selon les informations disponibles, plusieurs migrants ont profité des intempéries pour franchir la frontière terrestre à travers différents points du périmètre frontalier long d’environ 8,2 kilomètres, en raison de l’impact des conditions climatiques sur les systèmes de surveillance.
Des sources sécuritaires espagnoles indiquent que les caméras de contrôle n’ont pas détecté l’opération, en raison des dysfonctionnements causés par les fortes pluies et les tempêtes enregistrées dans la région.
Les mêmes sources précisent que la majorité des migrants sont originaires de pays africains, notamment la Guinée et le Soudan, et qu’ils sont arrivés dans un état de santé stable avant de se diriger vers le centre de séjour temporaire pour migrants de la ville.
Cet épisode coïncide avec plusieurs périodes d’alerte météorologique de niveau jaune à Ceuta, liées aux précipitations abondantes et aux vents violents, ayant affecté certaines sections de la clôture frontalière et l’efficacité des dispositifs de surveillance.
Ces développements mettent en évidence les difficultés liées à la gestion des frontières en période de conditions climatiques défavorables, dans un contexte de pressions migratoires persistantes.

