Le cheikh Mohammed Al-Fizazi a annoncé, dans une publication diffusée sur sa page officielle Facebook, sa réaction à la mort du guide iranien Ali Khamenei, exprimant sa satisfaction face à cet événement et le qualifiant de « tyran », estimant que ce qui s’est produit constitue, selon lui, un moment longtemps attendu dans le contexte des conflits régionaux.
Dans le même message, il a évoqué ce qu’il a décrit comme de graves violations commises durant les années de guerre en Syrie, mentionnant des accusations visant des milices soutenues par l’Iran, soupçonnées d’avoir imposé des sièges, pratiqué la famine et la torture à l’encontre de civils, ajoutant que les répercussions de ces politiques se seraient étendues, selon ses termes, à l’Irak, au Liban et au Yémen.
Le cheikh a également critiqué ceux qui qualifient de martyrs certaines figures de l’axe iranien, faisant référence à Hassan Nasrallah et à Qassem Soleimani, considérant que cette appellation est inacceptable et estimant que ces dirigeants portent la responsabilité des conflits sanglants qu’a connus la région, d’après le contenu de la publication.
En conclusion, il a affirmé que l’événement s’inscrit, selon son expression, dans les lois de l’histoire et du rapport de forces, tout en soulignant que sa position à l’égard de l’Iran ne signifie pas qu’il absout Israël, dont il a qualifié les actes de criminels.
La publication a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, entre partisans y voyant l’expression d’une position politique et religieuse claire, et opposants estimant que ce type de discours contribue à accentuer les divisions dans un contexte régional particulièrement sensible.

