Dacia a présenté son nouveau modèle Striker, le plus long et le plus esthétique de l’histoire de la marque, mesurant 4,62 mètres, dont la production sera assurée dans une usine en Turquie, reflétant ainsi le plan de transformation rapide de la marque pour les prochaines années.
Le design de Striker a suscité de nombreux commentaires positifs sur internet, plus des trois quarts des internautes estimant que la voiture est attrayante, tandis que le prix de départ est inférieur à 25 000 euros pour la version de base, avec des versions plus puissantes et mieux équipées pouvant dépasser 32 000 euros.
Le site britannique Top Gear a qualifié Striker de « belle voiture », tandis que le site français caradisiac.com l’a décrit comme un « crossover imposant », proche d’un SUV, avec une garde au sol importante et une partie arrière inclinée, bien que l’on s’attendait à un break de segment C.
Cependant, le choix de la Turquie pour la production de Striker au lieu de l’usine de Mioveni en Roumanie soulève des interrogations sur l’avenir de la production locale, d’autant plus que le syndicat Automobile Dacia a averti d’un risque de suppression d’environ 1 200 emplois si la production diminue considérablement, sachant que ni Striker ni le futur modèle électrique urbain ne seront fabriqués à Mioveni.
La stratégie FutuREady du groupe Renault, présentée par François Provost, prévoit le lancement de 36 nouveaux modèles dans le monde entier, dont 22 en Europe, en mettant l’accent sur les voitures plus grandes de classe C, quatre modèles entièrement électriques et l’augmentation des ventes de véhicules hybrides, y compris Sandero.
Dacia prévoit également de lancer d’ici la fin de l’année une petite voiture électrique à partir de 18 000 euros, probablement produite en Slovénie, tandis que Sandero recevra également une version entièrement électrique, avec la possibilité d’un modèle électrique plus grand dérivé du Duster ou du Bigster.

